18.10.21 ⸳ alt.péro !

Ce jeudi aura lieu le premier alt.péro !

C’est l’occasion de se retrouver ou de se rencontrer enfin en vrai, de discuter de nos projets, peut-même d’intégrer l’association ?

Rdv le jeudi 21 octobre, à partir de 17h30, dans le très cool café associatif le Remue-méninges, 59 rue Désiré Claude, à Saint-Étienne ; au plaisir !

30.09.21 ⸳ Appel pour la 2e journée d’étude « Tous les horizons de la recherche stéphanoise »

L’association des doctorant.e.s alt.516 organise la seconde édition de sa journée doctorale intitulée “Tous les horizons de la recherche stéphanoise” le 20 janvier 2022

Cette journée, à vocation résolument interdisciplinaire, voudrait donner un regard englobant des mondes de la recherche, dépasser les barrières de nos disciplines respectives, mais aussi proposer un temps d’échange chaleureux et convivial. Elle est également ouverte aux étudiant.e.s de master, voire de licence, qui seraient curieux ou curieuses de découvrir le monde et les réalités de la thèse.

La journée articulera différents temps de présentations individuelles de travaux de doctorant.e.s et des moments d’échanges sous la forme de tables rondes. Les contributions individuelles dureront une vingtaine de minutes (les temps sont susceptibles d’évoluer en fonction du développement du programme). En plus de constituer un exercice de vulgarisation de votre sujet, cette rencontre sera aussi et surtout une occasion d’échanger entre chercheurs et chercheuses de disciplines variées qui ont assez rarement la possibilité de se rencontrer.

Les propositions de contributions contiendront l’intitulé de votre sujet de recherche, un rapide descriptif de ce dernier ne dépassant pas les 2000 caractères (espaces compris), auxquels s’ajoutera une courte note biographique. 

Elles sont à envoyer avant le 30 octobre 2021 par mail, à l’adresse : alt516@protonmail.com 

Le comité scientifique se réunira en novembre, et rendra ses réponses fin novembre. Au plaisir de lire vos propositions !

08.09.21 ⸳ De quoi la nature est-elle le nom – podcasts

La journée d’étude interdisciplinaire « De quoi la nature est-elle le nom ? », coordonnée par Marie Bouchereau et Delphine Hyvrier, a été enregistrée, et les podcasts sont maintenant en ligne !

Ils sont accessibles sur les sites internet de différents partenaires de la journée : vous les trouverez sur les sites du laboratoire ECCLA (Université Jean Monnet à Saint-Étienne) et de la Cité du Design de Saint-Étienne :
[https://www.citedudesign.com/fr/a/reecouter-la-journee-detude-de-quoi-la-nature-est-elle-le-nom–1734]
[https://eclla.univ-st-etienne.fr/fr/manifestations/re-ecouter-re-voir/podcasts.html]

 

Bonne écoute à tous et à toutes !

21.05.21 ⸳ Journée d’étude « De quoi la nature est-elle le nom ? »

Nous avons le plaisir de vous annoncer que la journée d’étude « De quoi la nature est-elle le nom ? Représentations de la nature dans l’art et dans la critique contemporaine », organisée par deux membres de l’assocation alt.516, Marie Bouchereau et Delphine Hyvrier, aura lieu en ligne, le 2 juin 2021, de 9h à 18h.

Cette journée interdisciplinaire, soutenue par le laboratoire ECLLA, l’ED 3LA et l’École supérieure d’art et de design de Saint-Étienne, regroupe des jeunes artistes et chercheur.se.s qui réfléchissent aux échos des réflexions sur la notion de nature dans la création artistique et sa critique : Quelles créations au nom de la nature, ou volontiers déconstructionnistes, émergent aujourd’hui ? Quels enjeux de pouvoir ces choix de
représentation peuvent-ils sous-tendre ? En quoi les arts peuvent-ils accompagner un changement de paradigme ?

Vous trouverez le programme détaillé de la journée ici : « De quoi la nature est-elle le nom ? »
L’événement se tiendra sur la plateforme WebexEvent, à laquelle vous pouvez accéder via ce lien (mot de passe : 44RCfbMaZT2). Pour tout problème technique, n’hésitez pas à nous contacter (alt516@protonmail.fr)

Au plaisir de vous y voir nombreux.ses !

09.04.21 ⸳ Atelier #11 : Parole à Marie Bouchereau

L’empreinte dans la littérature contemporaine de langue française : une enquête écocritique des directions créatrices.

«L’empreinte écologique» est le nom d’un outil diffusé par William Ree et Mathis Wackernackel dans les années 1990 pour estimer le poids des activités humaines sur les ressources terrestres disponibles. L’empreinte humaine, auquel l’outil fait référence, hérite néanmoins d’une histoire sémantique et symbolique particulière dont nous voyons encore les reflets dans des textes littéraires contemporains depuis les années 1990 jusqu’aujourd’hui. Autant dans les récits préhistoriques, les robinsonnades contemporaines qu’au sein de certaines fictions climatiques, il nous apparaît que cette métaphore se présente comme un prisme central pour éclairer la signification particulière d’un rapport humain au non-humain et une démarche poétique, dégageant pour chaque oeuvre des directions créatives propres. Nous appuyant sur le cadre méthodologique de l’analyse du discours, tout autant que sur celui des études écocritiques et même postcoloniales, il s’agira dans l’atelier de présenter nos perspectives particulières de recherche. Nous aimerions par ailleurs interroger plus spécifiquement la formation du corpus pour concevoir un propos pertinent; notre thèse devant concilier une approche comparatiste entre des textes de France hexagonale, des Antilles et d’Afrique subsaharienne et des enjeux plus propres aux genres des œuvres.

L’atelier se tiendra le vendredi 30 avril 2021 à 14h. Il aura lieu en ligne : n’hésitez pas à nous contacter pour pouvoir y participer (alt.516@protonmail.fr)

31.01.21 ⸳ Parution du carnet de recherche de l’assocation

alt.516 est fière de vous annoncer la parution du premier numéro de ses Carnets de Recherche ! « Terrains » est le premier opus de cette revue annuelle à vocation transversale, à mi-chemin entre le carnet de recherche personnel et le fanzine, et qui vise à confronter et mettre en lumière différentes approches du doctorat.

La revue est consultable entre autre à la bibliothèque universitaire de l’Université Jean Monnet Saint-Étienne, de l’École nationale supérieure d’architecture de Saint-Étienne, de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne. Elle est également à disposition en libre-service, gratuitement, dans la plupart des lieux culturels stéphanois actuellement ouverts.

Bonne lecture !

08.12.20 ⸳ Appel à communications pour la 3e journée d’étude d’alt.516 – « De quoi la nature est-elle le nom ? »

Marie Bouchereau et Delphine Hyvrier, deux membres de l’association alt.516, se proposent de se joindre à l’édition 2021 de la Biennale internationale du design organisée à Saint-Etienne en organisant une journée d’étude intitulée « De quoi la nature porte-t-elle le nom ? Représentation de la nature dans l’art et dans la critique contemporaine ».

L’objectif de cette journée d’étude est d’interroger les enjeux de la représentation de la « nature » dans les arts et lettres, et son appropriation, par la création et la critique contemporaine. Quels échos ces réflexions sur le concept de nature ont-ils dans le monde de la création et le monde artistique ? Quelles créations au nom de la nature, ou volontiers déconstructionnistes, émergent aujourd’hui ? Quel est leur sens ? Quels enjeux de pouvoir ces choix de représentation peuvent-ils sous-tendre ? Quelles évolutions herméneutiques se dessinent, enfin, en lettres et arts en réaction à ces débats ?
Vous trouverez un appel à projet détaillé vous proposant des pistes de problématisation et des indications bibliographiques ici.

La journée est ouverte autant aux propositions théoriques de chercheur.se.s, qu’à celles d’artistes, auteur.ice.s, designers, architectes souhaitant présenter leur pratique ; les approches interdisciplinaires sont bienvenues. Elle aura lieu le 2 juin 2021 dans le cadre de l’exposition À l’intérieur de la production (nom provisoire) dont le commissariat est assuré par Ernesto Oroza et le CyDRE lors de la Biennale Internationale du Design 2021, Saint-Etienne.

Nous attendons vos propositions de contribution dans un texte de 2500 caractères avant le 26 février 2021 à l’adresse alt516@protonmail.com.

03.12.20 ⸳ Journée doctorale Tous les horizons de la recherche stéphanoise

C’est aujourd’hui que se déroule notre journée d’étude !
Rejoignez-nous en cliquant sur le lien ici. Au plaisir de vous voir nombreux.ses tout au long de l’après-midi !

10.11.20 ⸳ Journée Doctorale

Nous avons le plaisir de vous annoncer que la journée d’étude « Tous les horizons de la recherche stéphanoise » proposée par l’association alt516 aura lieu en ligne, le 3 décembre entre 14h et 17h45.
La première partie de la rencontre sera consacrée à la présentation de sujets de thèse variés, allant de la littérature à la géophysique, en passant par la sociologie. La seconde partie de la rencontre sera organisée sous forme de table-ronde, où les différent.e.s intervenant.e.s et les membres d’alt.516 échangeront à propos de leurs expériences et de leur parcours.
Vous pourrez retrouvez le programme plus précis de la journée d’étude ici.
L’événement se tiendra sur la plateforme webex Event, à laquelle vous pouvez accéder via ce lien.
Au plaisir de vous y voir nombreux.ses !

18.09.20 ⸳ Journée doctorale

Alt.516 organise une journée doctorale « Tous les horizons de la recherche stéphanoise », le 3 décembre 2020 à l’université Jean Monnet : vous êtes invité.e.s à présenter brièvement votre sujet de recherche, durant une vingtaine de minutes. Il est encore temps de nous envoyer votre proposition de communication si vous souhaitez vous joindre à la manifestation ! Le délai pour l’envoi de vos proposition est le 24 octobre 2020, à transmettre à l’adresse mail de l’association alt516@protonmail.com
Cet évènement a été pensé comme un moment de partage entre doctorant.e.s, également ouvert à de plus jeunes étudiant.e.s intéressé.e.s par le monde de la recherche. Toutes les disciplines sont bienvenues, afin de favoriser les échanges interdisciplinaires entre les doctorant.e.s stéphanois.e.s.

07.09.20 ⸳ Nouvelles de rentrée

Alt.516 est contraint de suspendre temporairement les ateliers doctorants animés par les membres réguliers de l’association. Nous espérons cependant que nous pourrons au plus vite retrouver ce format et sommes à la disposition de quiconque qui souhaiterait prendre la parole et organiser sa propre séance.
Un atelier est pris en charge par une personne et se constitue d’une présentation de son projet de thèse et des difficultés rencontrées, pendant une vingtaine de minutes, puis d’un échange avec les participant.e.s présent.e.s. Toute personne qui serait volontaire pour animer un atelier est donc cordialement invitée à nous faire part de son intérêt, en nous envoyant un court descriptif de ce dont il souhaiterait parler à l’adresse mail de l’association (alt.516@protonmail.com).

20.02.20 ⸳ Atelier #10 : Parole à Madeleine Savart (IHRIM – Figura)

Le XVIIe siècle est marqué par les réflexions sur la théorisation grammaticale : des hommes et des femmes de lettres, des philosophes et des théologiens s’interrogent sur l’universalité de la langue française, les bons ou les mauvais usages, ou encore sa capacité à exprimer l’ordre du monde. Je m’intéresse à l’imaginaire linguistique français à travers la représentation des langues étrangères et imaginaires dans les récits de voyage, en étudiant à la fois romans utopiques du siècle et et relations de voyage de la Nouvelle-France.

Les tentatives de grammatisation d’une langue soulèvent des questions anthropologiques et philosophiques multiples : la représentation de l’altérité linguistique est très différente d’un texte du corpus à l’autre. Je me propose de consacrer cet atelier à réfléchir aux enjeux théoriques et méthodologiques qu’implique l’étude d’un corpus aussi hétérogène : j’envisagerai successivement les cadres critiques de l’analyse topique, de la théorie de l’énonciation, de l’analyse de discours ou encore des études postcoloniales pour voir comment il est envisageable de les combiner et de les faire dialoguer.

L’atelier se tiendra le jeudi 27 février de 15h15 à 17h15 dans la salle du Conseil (Bâtiment G) à l’Université Jean Monnet.

01.02.20 ⸳ Atelier #9 : Parole à Glawdys Jessica Magnaga (CELEC)

 » L’Autrice-monde  » dans les productions féminines transatlantiques : l’exemple des œuvres de Toni Morrison, Maryse Condé, Fatou Diome et Chimamanda Ngozi Adichie. Notre sujet de thèse se propose d’examiner dans quelle mesure on peut parler « d’autrice-monde » à partir des œuvres de Toni Morrison, Maryse Condé, Fatou Diome et Chimamanda Ngozi Adichie. À travers un corpus qui aborde des questions identitaires, géolittéraires, géopolitiques et culturelles, le but est de montrer en quoi les différents échanges historiques et actuels, physiques et intellectuels du monde ont largement influencé et transformé la fonction d’ « autrice » en littérature. Ainsi, compte tenu de l’ampleur du sujet, l’espace littéraire transatlantique – Europe, Afrique, Amérique – est le lieu de prédilection de notre analyse.
L’atelier aura lieu en salle 212 de la maison de l’université le vendredi 7 février 2020.

05.12.19 ⸳ Atelier #8 : Parole à Andreia Da Silva

Andreia Da Silva proposera un travail de réflexion sur les circulations littéraires dans les mondes francophones et lusophones.
L’atelier se tiendra le 12 décembre à 17h30, dans la salle L1.1 (Campus Tréfilerie, Université Jean Monnet ; accès par badge ou demander à l’accueil pour pouvoir entrer dans les bâtiments).

23.10.19 ⸳ Évènement partenaire : les doctoriales du CELEC

alt.516 est partenaire des doctoriales du CELEC, organisées autour du thème « Littérature et création artistique contemporaine : nouvelles modalités de dialogues. » L’objectif de ces troisièmes Doctoriales consistera à exposer ces différents phénomènes d’iconotextualité contemporains, à découvrir et analyser les nouvelles relations qu’entretiennent littérature et arts visuels, et à apprécier les innovations les plus contemporaines de ces formes de représentations.

Cet évènement aura lieu le 30 octobre 2019, salle G05 (Bâtiment G) à l’Université Jean Monnet, à partir de 9h30.

07.06.19 ⸳ Journée d’étude : « Mémoires atypiques. Regards croisés. »

Étudier aujourd’hui la mémoire nécessite pour le ou la chercheur·euse d’acquérir une vaste culture critique, sous peine d’enfoncer des portes déjà cent fois ouvertes.
Ce thème, abondamment traité, peut en effet compter sur plusieurs traditions philosophiques, historiographiques ou littéraires, dans lesquelles fourmillent les références canoniques et incontournables. Mais si la richesse de ces traditions n’est plus à démontrer, il faudrait néanmoins prendre garde à ne pas substituer la bibliothèque à l’objet d’étude. Les images ou les métaphores qui accompagnent mécaniquement la réflexion sur la mémoire témoignent de ce risque. Beaucoup d’entre elles ont perdu leur pouvoir explicatif en devenant des lieux communs de la critique : le palais, le magasin, le théâtre, l’empreinte dans la cire, la trace, le pli… Pourtant, les auteur·es qui se sont interrogé·es sur les rapports de la mémoire au savoir n’ont eu de cesse que de pointer les dangers d’une connaissance qui ne serait que livresque. Montaigne prévient ainsi : « savoir par cœur n’est pas savoir : c’est conserver ce que l’on a confié à sa mémoire». Flaubert revient sur cette idée de manière impertinente dans son Dictionnaire des idées reçues : « Mémoire. Se plaindre de la science, et même se vanter de n’en pas avoir. — Mais rugir si on vous dit que vous n’avez pas de jugement. »

En accord avec l’esprit de l’association alt.516, la journée d’étude « Mémoires atypiques : regards croisés » voudrait ainsi réunir de jeunes chercheur·euses intéressé·es par cette question afin d’explorer de nouvelles pistes concernant la mémoire. Notre volonté n’est pas de laisser de côté ou de faire l’économie des travaux sur ce sujet mais de les mettre à l’épreuve des faits.
La journée d’étude entend, en conséquence, mettre en avant une pensée par cas de la mémoire. On donnera la priorité aux interventions qui chercheront moins à appliquer une théorie qu’à rendre compte, dans une perspective plus empirique, d’une manifestation ou d’une représentation atypique de la mémoire, qui aille à l’encontre des clichés ou qui dérange les théories. L’enjeu serait de se confronter à la présence dérangeante ou déconcertante de cas originaux. En donnant la parole à des faits complexes, on espère ainsi gagner en réflexivité critique par rapport aux théories et aux concepts disponibles.

Cette journée d’étude se déroulera le 14 juin 2019 à partir de 9h30 à l’Université Jean Monnet. Le programme détaillé de la journée est disponible ici.

05.06.19 ⸳ Atelier #7 : Parole à Gaëtan Dupois

Depuis son origine, le théâtre n’a eu de cesse de mettre en scène les conflits filiaux et intergénérationnels. Ainsi Oedipe tue-t-il son père avant d’épouser sa mère et, de la même manière, Hamlet se fait parricide. Les tragédies du XXe siècle s’inscrivent en conséquence dans cet héritage qui doit pourtant être renégocié à la lecture des conflits géopolitiques mondiaux. Comme nous le savons d’ailleurs, le théâtre qui naît aux lendemains des guerres mondiales est un théâtre de mise en crise, tant du sujet que de la représentation.

L’enjeu de cet atelier sera alors de proposer quelques pistes de réflexion quant à la construction et la mise en scène du motif filial dans les tragédies francophones du Machrek des XX et XXIe siècles. À travers l’exemple du dramaturge libano-québecois Wajdi Mouawad (ajourd’hui directeur artistique du théâtre de la Colline à Paris), nous tenterons de voir comment le théâtre contemporain utilise le motif filial pour mettre en scène des rapports de force entre ascendant.es et jeunes générations. De cette confrontation (ô combien actuelle au vu de l’émergence de multiples mouvements étudiants européens) naît ainsi une réflexion sur le rôle performatif du théâtre (et de l’art !) qui permettrait, entre autres, de nous inviter à re-penser notre rapport au monde. Peut-être nous faudra-t-il alors constater que le théâtre contemporain fait bel et bien polis, et qu’il nous invite à sortir de ces « crises » pour fonder de nouvelles sociétés tout à la fois solidaires et réconciliées.

Cet atelier se tiendra le 12 juin 2019 en salle L.1.3 à l’université Jean Monnet.

21.05.19 ⸳ Évènement partenaire : journée d’étude « Représentations et devenir de la sphère publique dans le « numérique  » »

alt.516 est partenaire de la journée d’étude « Représentations et devenir de la sphère publique dans le « numérique » », dans le cadre des journées d’études Imaginaires présents, numérique à venir : impensés et idéologies, sous la direction de Lorène Ceccon (UJM : CIEREC, ESADSE ; CyDRE, Random(Lab)). Elle se déroulera le 28 mai 2019 à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. L’appel à conférences et le programme de la journée sont disponibles sur cette page.

28.03.19 ⸳ Atelier #6 : parole à Éléna Roig Cardona

 

L’Air du temps – à la recherche d’une architecture imaginaire

Nous nous sentons exilés, dépaysés, lorsque nous quittons notre pays, notre habitat habituel naturel.
Pouvons-nous aussi parler de dépaysement lorsque nous nous sentons désorientés chez nous, dans notre propre environnement ?

Après la guerre civile (1936-1939), l’Espagne a plongé dans une autarcie décourageante qui a laissé le pays dans la plus insolite des misères. Après la guerre, dix années de pauvreté économique, politique, sociale et culturelle sont arrivées. Pendant ces années de sécheresse authentique, des artistes tels que Saura ou Chillida, des architectes tels que Coderch ou Moreno Barberá ou des écrivains comme Juan Benet ont effectué leurs études en art, architecture et ingénierie.
À la fin de ces études, pour faire face à la réalité, ces artistes et écrivains ont créé des univers, des architectures et des territoires parallèles à l’Espagne de l’époque, des univers dans lesquels, peut-être, ils se sont volontairement exilés s’extirpant ainsi le la censure et du manque de liberté imposés par le régime. Ils ont construit des territoires de refuge, d’isolement et de réflexion. De ces tours de guet d’un exil « in situ », ils ont cherché une identité ou une langue qui leur soit propre, un lieu dans lequel ils ne se sentaient pas exclus, étrangers, dépaysés.
Ce sentiment de désorientation, de dépaysement, les a amené à rechercher et construire avec insistance une place qui leur soit propre, une liberté inexistante au-delà de la réalité. À partir de leurs territoires personnels, ils ont créé des mécanismes de dépassement et de rébellion qui ont affecté non seulement la sphère de l’art, mais également celle de la société.
À partir de l’étude de la vie et du travail de ces artistes, nous cherchons un point ou une ligne commune qui nous permette de voir ce qui se cache derrière ce désir constant d’émancipation, de recherche d’identité et de dépassement. Pour cela, nous étudierons l’influence de la société du moment sur eux, leur propre influence sur la société ultérieure et l’importance de la mémoire dans le processus de création.

Cet atelier se tiendra le 3 avril 2019 de 10h à 12h en salle 212 de la Maison de l’Université, à Saint-Etienne.

28.09.18 ⸳ Évènement partenaire : les doctoriales de l’Université Jean Monnet : héritage(s)

Les doctoriales organisées à l’Université Jean Monnet (jeudi 15 novembre 2018) ont pour but d’interroger la notion d’héritage(s) – qu’il(s) soi(en)t littéraire(s) ou plus largement artistique(s) – par le biais de problématiques transversales. Ainsi, les communicant·es seront par exemple amené·es à se demander comment le traitement des « héritages » reconfigure la littérature et les arts à l’ère contemporaine, mais également par quels procédés stylistiques, rhétoriques et techniques la littérature et les arts opèrent comme mise en procès de l’héritage. Il sera également intéressant d’envisager des problématiques autour des transferts culturels entre littérature(s) et arts, tout autant qu’une interrogation sur l’identité du sujet contemporain devant ce qui s’apparente à un choc des héritages. Autant de questionnements qui trouveront, nous l’espérons, l’ébauche de quelques réflexions et réponses lors de cette journée d’étude. Détails du programme de la journée ici.

28.08.18 ⸳ Atelier #5 : parole à Lucien Derraine (IHRIM)

Le sens de l’observation : étude littéraire d’une valeur scientifique.
La conception actuelle de l’observation dans les sciences expérimentales et les sciences sociales doit beaucoup à la seconde moitié du XIXe siècle. La philosophie d’Auguste Comte et la redéfinition de l’activité scientifique par Claude Bernard (1865) ont imposé l’idée que l’observation devait être un regard objectif, réitérable et impersonnel. Ce qui est étrange, c’est qu’au cours de l’histoire, la plupart des textes théoriques sur l’observation ont été publiés avant l’invention de l’objectivité et du positivisme. Une simple recherche lexicale et bibliographique révèle qu’on n’a jamais autant écrit sur l’observation qu’entre 1750 et 1840. L’atelier du 26 juin sera guidé par l’envie de comprendre ce qui soutenait ces discours, dès lors qu’ils ne prônaient ni la neutralité, ni la distance, ni l’impersonnalité. On découvrira qu’au moment de son invention, l’observation a été conçue comme une notion transversale aux lettres et aux sciences, fondée sur l’émulation entre disciplines et dotée d’une dimension politique. Or, si tous ces aspects ont été évacués de la méthodologie scientifique actuelle, ils subsistent peut-être encore aujourd’hui sous d’autres apparences… Au-delà de ces questions, l’atelier sera aussi l’occasion de s’interroger sur la manière d’étudier des pratiques à travers les représentations, et sur la place de l’interprétation dans les études historiques.

07.03.18 ⸳ Évènement partenaire : journée d’étude, Imaginaires présents, numérique à venir : impensés et idéologies

alt.516 est partenaire de la journée d’étude « Représentations et devenir du sujet dans le « numérique » », premier volet des journées d’études Imaginaires présents, numérique à venir, impensés et idéologies. Cette manifestation est organisée par deux membres de l’association, Lorène Ceccon (UJM : CIEREC, ESADSE  : CyDRe / Random(Lab)) et Clément Paradis (UJM : CIEREC, ARC5). Elle aura lieu le 7 mars 2018 à la Cité du Design à Saint-Étienne. Vous trouverez détails et affiche du programme ici.

13.02.18 ⸳ Atelier #4 : parole à Nicolas Cointe (École des Mines de Saint-Étienne – Institut Henri Fayol – Computer Science Department). Jugement éthique pour la décision et la coopération dans les systèmes multi-agents

Cette présentation sera l’occasion d’un synthèse des travaux de thèse de Nicolas Cointe à destination d’un public qui n’est pas spécialiste de l’Intelligence Artificielle. Ces recherches, menées dans le cadre du projet ANR EthicAa (pour « Ethics and Autonomous Agents », voir ce lien pour plus d’information) sont le fruit d’une collaboration entre des chercheurs en philosophie, en psychanalyse et en informatique ayant pour but de fournir des éléments de réponse aux problématiques éthiques posées par le déploiement d’agents autonomes artificiels dans des milieux moralement sensibles.
La prise de décision par des agents autonomes, dans des situations où les humains perçoivent une dimension morale et éthique, pose problème. En effet, les propositions employant des techniques « classiques » d’Intelligence Artificielle ne répondent pas entièrement au besoin puisqu’elles ne permettent ni de représenter certains aspects de la morale et de l’éthique, ni d’expliquer à un humain la décision de l’agent artificiel. Ces travaux constituent une proposition permettant de doter les agents d’une capacité de jugement éthique pour guider leurs propres décisions et juger le comportement des autres.
Ce travail a fait l’objet d’expérimentations dans le domaine applicatif de la finance responsable. Nicolas Cointe fera une démonstration du simulateur pour illustrer son propos avec un exemple concret. Les curieux trouveront quelques-unes de ses publications ici.

23.01.18 ⸳ Atelier #3 : parole à Carlos Solórzano (Universidad Nacional Autónoma de Honduras)

Le EIB (Education Interculturelle Bilingue) est un programme qui a été mis en place par la plupart des gouvernements des pays latino-américains à travers les ministères de l’éducation et qui a comme but le maintien, la vitalisation et la récupération des langues minorées par l’intermédiaire de la scolarisation des enfants indigènes. Sur tout le territoire hondurien 6 langues minorées parlées par les peuples indigènes sont en voie de disparition. Ces langues menacées sont en train de disparaître à cause de plusieurs situations : manque de politiques linguistiques valorisant la diversité linguistique et culturelle du pays, imposition de l’espagnol comme seule langue officielle sur tout le territoire (y compris les régions où les enfants ne parlent que leur langue maternelle indigène), manque de soutien économique de la part du Ministère de l’Éducation hondurien pour l’actualisation des programmes, formation des enseignants, didactique des langues et cultures contextualisée et enfin, particulièrement, du fait de la discrimination dont souffrent les enfants indigènes qui cherchent à s’intégrer dans la société globale.
Nous présenterons donc une étude permettant de comprendre le fonctionnement de ce programme de scolarisation afin de pourvoir proposer des pistes de travail du point de vue socio-didactique.

06.12.17 ⸳ Journée d’étude : Minorités, majorités, dialogues

Pour rappel, il se tiendra demain la première journée d’étude organisée par l’association des doctorant.es stéphanois.es, à l’Université Jean Monnet : Minorités, majorités, dialogues » (programme). Nous vous attendons donc de 10h à 17h30 ! Au plaisir de vous voir !

15.11.17 ⸳ Atelier #2 : parole à Camille Roelens (UJM, ECP)

« On a confondu (…) des figures historiques de l’autorité avec le fait même de l’autorité. Ou en d’autres termes encore : l’autoritarisme nous a caché l’autorité. » (Gauchet, in. Blais et al., 2008, p.140)
« Ce qui fait le cœur de l’énigme et l’opacité de l’idée d’autorité, c’est ce toujours déjà là de ce qui nous a obligés. » (Ricoeur, 1995, p.5)
L’autorité, puisque elle doit pouvoir permettre une forme d’obéissance où chacun garde sa liberté, doit pouvoir être reconnue comme étant légitime pour exister. Cette reconnaissance est complexe, plurielle, ne saurait s’abstraire de la singularité de chacun des ayant part à une relation impliquant l’autorité. Elle peut aussi, et c’est ce que cette communication propose d’explorer, être empêchée en amont par une présomption d’illégitimité de l’autorité dans un contexte démocratique. Or, cela procède le plus souvent d’une confusion de l’autorité et de ce qu’elle n’est pas, ou d’un soupçon envers ce que pourrait « cacher » cette notion énigmatique. Une plongée dans l’histoire de la pensée de l’autorité de 1945 à nos jours peut aider à comprendre ce phénomène, et les questions auxquelles ces thèses tentaient de répondre.

25.10.17 ⸳ Atelier #1 : parole à Marie Debard (UJM, CERCRID)

« Ce que je reproche à l’égalité, ce n’est pas d’entraîner les hommes à la poursuite des jouissances défendues ; c’est de les absorber entièrement dans la recherche des jouissances permises (Tocqueville) »
L’égalité est une notion complexe. Pour l’appréhender, Tocqueville la décline sur plusieurs dimensions. L’égalité peut être un mouvement, un sentiment, une passion, ou encore un principe lorsqu’elle est traduite en termes juridiques. Ces différentes dimensions sont intrinsèquement liées mais doivent néanmoins être clairement distinguées pour comprendre comment Tocqueville propose d’établir une certaine égalité par le droit.